Le papillon de l’au-delà

Michèle Decker
Mère de famille, femme de gendarme, Michèle Decker aurait mené l’existence ordinaire de n’importe quelle femme au foyer si ne s’était révélé à elle un don extraordinaire. Le 12 avril 1984, alors qu’elle vient d’hériter de la maison où elle a passé son enfance, elle a la vision de son grand-père décédé treize ans plus tôt. Désormais, il lui faut concilier sa vie quotidienne avec ces présences invisibles, toujours plus nombreuses, apprendre à les apaiser, à recevoir leurs messages, à transmettre les informations qu’elles lui envoient
« Qui lui parle ? s’interrogeait Didier van Cauwelaert dans sa préface à La Vie de l’autre côté , le précédent ouvrage de Michèle Decker. Son inconscient, la mémoire collective, des guides immatériels, ses ancêtres ? Je n’ai pas de réponse. Mais l’authenticité, la portée et la nature inexplicable de certaines données qu’elle a reçues sont évidentes pour les scientifiques qui les ont étudiées. »
Dans Le Papillon de l’au-delà , Michèle Decker évoque son expérience de médium sous un angle différent. Alors qu’elle s’apprêtait à publier son premier livre, elle a perdu son père, à qui elle était liée par une profonde complicité. Elle évoque dans un premier temps ses souvenirs d’enfance. Puis elle raconte comment sa relation avec son père se poursuit même après la mort. Le livre prend alors la forme d’un dialogue sur le thème des mondes invisibles.
La seconde partie de l’ouvrage est plus dramatique. L’auteur se découvre atteinte d’un cancer, et c’est l’expérience de la maladie qui est ici racontée : l’angoisse, les soins, les rencontres  et toujours cette relation au père absent/présent qui veille sur sa vie et sa guérison.

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