Les morts brutales

La mort brutale représente en France 10 % des décès. Ces décès font régulièrement l’actualité dans la presse locale ou nationale.

Quelques données :

550 000 morts brutales ou violentes en France par an.

Le tranche des 15-45 ans est la plus touchée par ce type de décès.

Les causes sont principalement :

11 000 suicides

20 000 accidents domestiques

4 500 accidents de la circulation

1 000 homicides

Important :

  • La mort violente est une mort due à une intervention extérieure, telle que le suicide, l’accident ou l’homicide. Elle a un sens juridique.
  • La mort subite ou brutale est une mort ressentie comme violente au sens courant du terme. Le décès est inattendu et inopiné (malaise cardiaque, hémorragie…)

Une mort est considérée violente du fait des éléments anormaux (jeune personne, lieu public, entourage douteux…) et devient suspecte auprès des autorités entraînant une enquête de police ou de gendarmerie.

Le médecin arrivant sur les lieux du décès examine le corps de la personne. S’il n’existe aucun élément suspect, il autorise les opérations funéraires.

En revanche, si il existe des éléments suspects, il met un obstacle médico-légal. Les autorités judiciaires prendront alors le relais afin de commencer une enquête. Au vu des éléments, le Procureur de la République décidera d’un examen externe du corps, d’une autopsie médico-légale ou de prélèvements par un médecin légiste.

Dans ce cas, le corps est sous l’autorité judiciaire et aucune opération funéraire n’est donc possible pendant le temps des investigations.

 

L’autopsie :

Dans le cadre de l’enquête, le Procureur de la République peut demander la pratique d’un examen complet du corps : une autopsie.

L’autopsie est souvent une source de grande angoisse pour la famille. Elle peut même dans certains cas lui provoquer un traumatisme supplémentaire. Cependant, elle peut donner des réponses précises sur les circonstances du décès et aider la famille dans le cheminement du deuil.

L’autopsie est un acte médical pratiqué par des médecins et des assistants qui respectent la déontologie médicale et le défunt. A la suite de l’examen, un rapport est établi et remis au autorités compétentes dans le cadre de l’enquête.

Le deuil dans le cadre d’un décès brutal :

Le deuil est similairement le même que de perdre un proche par une maladie, cependant, certaines étapes prennent plus de temps.

Dans le cadre d’une maladie , les proches anticipent la mort de la personne en fin de vie ou atteinte d’une maladie incurable.

Dans le cadre d’une mort brutale, la stupéfaction est immense. Souvent nous avons quitté la personne en bonne santé et sans problème apparent, puis l’effondrement en apprenant que celle-ci est décédée; souvent dans des circonstances dramatiques.

L’endeuillé se sent souvent responsable et coupable de quelque chose, et peut exprimer de la colère contre les tiers (police, corps médical, témoin…)

Vous vivez la perte brutale d’un proche, ne restez pas seule, appelez nous.

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